Le prélèvement d’odeurs, comme celui des polluants, est strictement réglementé. Une seule mesure n’a aucune valeur

Auteur
AV Consulting
Catégorie
Les parfums
Date
2026 01 07
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Combien d’échantillons faut-il prélever pour déterminer une odeur ?

A) Si la source = ventilateur/conduit (source ponctuelle)

1. Les émissions sont-elles stables ?
o Oui → n = 3 échantillons consécutifs par source.
o Non → synchroniser le prélèvement avec les fluctuations : sur 3 périodes (pour des fluctuations mesurées en minutes) ou effectuer des prélèvements instantanés sur un cycle (pour des fluctuations mesurées en heures).
2. Une incertitude plus faible est-elle requise ?
o Oui → porter le nombre d’échantillons à 6–10 conformément aux exigences de précision de l’annexe F.
3. Ne pas omettre le débit (V̇) ni l’agrégation entre les ventilateurs.

B) Si la source = source surfacique active (par exemple, un biofiltre)

1. Vérifier si v > 0.008 m/s (active).
2. Diviser la surface en cellules d’échantillonnage conformément aux règles exprimées en m².
3. Sélectionner la méthode :
o couverture totale (méthode privilégiée)
o couverture partielle : ≥25 % (de manière homogène)
o hotte : couvrir ≥10 % de la surface des cellules, en prélevant 1 échantillon par cellule.

Photo

Le nombre d’échantillons d’air et la méthode doivent être choisis en fonction du type de source : pour les sources ponctuelles, il faut évaluer la stabilité des émissions et le débit ; pour les sources surfaciques, la vitesse d’écoulement et le pourcentage de surface couverte.

AV Consulting

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